La vie quotidienne à la ville
Maintenant, la vie quotidienne des gens d’Antsirabe se déroule calmement. Tous les élèves des collèges, les étudiants des lycées et des universités d’Antsirabe vont à leurs écoles respectives, tous les travailleurs de l’entreprise sont quotidiennement a leurs boulots, les épiciers détaillants ouvrent leurs portes, tous les marchands vendent leurs marchandises toute la journée, presque la plupart des grands magasins, grossistes, sont ouvertes à leurs clients. Sauf les deux grandes surfaces de la ville: Shoprite et Magro qui sont dérobées pendant le début de la crise.
La circulation

Le calme regne dans la ville d'Antsirabe
La circulation dans la ville se déroule sans obstacle, les transports urbains, suburbains, régionaux, et nationaux.
dans la ville, les moyens de transport comme le voitures (bus, taxi, voiture privée), le pousse -pousse, le cyclo-pousse, …Au stationnement, les taxi brousses de la zone suburbaine, régionale, nationale continuent toujours leurs trajets même si les voyageurs deviennent moins nombreux mais le frais reste le même prix à celui de précédent .
Les produits de première nécessité
Presque les PPN sont déjà vendus au marché et trouvés à tout le magasin de stockage comme le riz, le céréale, l’huile, la farine…Il est bien de signaler que leurs prix ont élevé après le début de la crise politique. Par exemple, le riz, aliment de base se vend jusqu’à 1250ar pendant la fin de janvier mais maintenant son prix varie de 1000ar à 1050 AR, l’huile est actuellement entre 4400ar à 4800ar. Les Antsirabéens trouvent facilement ces produits à leurs marchands habituels.
La sécurité sociale,
En générale, il n’y a pas de s ordre sécuritaire dans la ville surtout à la rue et au marché. Les manifestants de la ville dirigés par les partis opposant en solidarité ne peuvent point manifester dans le centre ville de peur qu’il ait de brigandage des grands magasins fait par les profiteurs. Le centre ville est considéré comme zone rouge. Donc, ces manifestant font de grève à la partie nord de la ville, mais de quelques manifestants y viennent, pas comme toutes manifestants de certains régions à Madagascar.
Quoiqu’il est en soit on a remarqué que les citadins de la ville s’intéressent beaucoup à la situation politique actuelle à Madagascar si on ne parle que de réunion de la foule à chaque point de vente de journal. Bien plus les gens ne suivent bien le journal parlé et télévisé des radios et télévisions locales et nationales.
“Que nous, Malgaches, vivions toujours en paix et sécurité”
« QUE DIEU NOUS BENISSE ! »

Tout est en ordre ici à Antsirabe.